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Comment faire reprendre rendez-vous à vos clients avant qu’ils quittent le comptoir ?

Publié le par Bilel Bettaieb

Le bon moment pour fixer la prochaine visite, c’est celle qui se termine. Le client est devant vous, satisfait de sa prestation, son téléphone à la main pour payer. Une fois la porte passée, tout dépend de sa mémoire et de votre disponibilité au téléphone. Voici comment transformer l’encaissement en prise de rendez-vous, sans insister et sans alourdir votre journée.

Plaque de comptoir MerciAvis modèle Prendre rendez-vous, posée près de la caisse pour réserver la prochaine visite

En bref

Proposez le prochain rendez-vous au moment de l’encaissement, quand le client est encore devant vous et a son téléphone en main, et laissez-le choisir son créneau lui-même. Une plaque de comptoir NFC avec QR code, reliée à votre page Planity, Doctolib, Zenchef ou autre, ouvre votre agenda en un geste : vous encaissez pendant qu’il réserve, sans ouvrir votre planning ni prendre d’appel plus tard.

Pourquoi tout se joue à l’encaissement

Dans un salon, un institut ou un cabinet, la question n’est pas de savoir si le client reviendra, mais quand il y pensera. S’il repart sans date, il devra y repenser seul, retrouver votre numéro, appeler aux heures où vous avez les mains occupées, ou chercher votre page de réservation. Chaque étape est une occasion d’oublier, de remettre à plus tard ou d’aller voir ailleurs.

À l’encaissement, au contraire, trois conditions sont réunies : le client vient d’apprécier ce que vous avez fait, il est immobile quelques secondes, et il tient déjà son téléphone. C’est le même raisonnement que pour l’emplacement d’une plaque d’avis, détaillé dans où placer sa plaque au comptoir : on propose le geste au moment où il ne coûte presque rien.

Trois façons de proposer le prochain rendez-vous

Il n’existe pas une seule bonne méthode, et rien n’empêche de combiner les trois selon le client et l’affluence du moment.

  • Vous réservez vous-même dans l’agenda : c’est rassurant pour le client, mais cela vous immobilise devant l’écran pendant que d’autres attendent, et il faut ensuite lui confirmer le créneau.
  • Vous lui donnez une carte avec votre numéro ou votre lien : c’est simple, mais la réservation est reportée à plus tard, donc souvent oubliée.
  • Le client réserve lui-même sur son téléphone, devant vous : il choisit l’heure qui lui convient, votre logiciel enregistre et confirme, et vous restez libre d’encaisser ou de saluer le client suivant.

Faire réserver le client lui-même, en un geste

La troisième méthode n’a qu’un obstacle : trouver la page de réservation. Personne ne veut taper une adresse ou chercher votre salon dans une application pendant qu’il range sa carte bancaire. C’est ce que supprime une plaque de comptoir pour la prise de rendez-vous : le client approche son téléphone de la puce NFC, ou scanne le QR code imprimé si son appareil ne lit pas le sans contact, et votre page de réservation s’ouvre directement, sans écran intermédiaire.

La plaque ne remplace pas votre logiciel, elle y conduit. Planity, Doctolib, Treatwell, Calendly, Zenchef, TheFork, Fresha, Booksy et une vingtaine d’autres outils sont acceptés, et si le vôtre manque, il suffit de nous écrire pour qu’il soit ajouté. Vous enregistrez votre adresse à l’activation, et vous pouvez la modifier ensuite depuis votre espace, gratuitement et sans limite, si vous changez d’outil : le scan suivant mène à la nouvelle page, sans racheter l’objet. Le modèle, lui, reste celui qui est imprimé : une plaque Prendre rendez-vous mène toujours vers une page de réservation.

Si vous travaillez à domicile ou en déplacement, le comptoir n’existe pas : le même usage existe en porte-clés Prendre rendez-vous, que vous tendez au client à la fin de la séance. Il n’a pas de QR code, c’est la puce seule qui ouvre la page.

La phrase à dire, et ce qu’il vaut mieux éviter

Une proposition courte et concrète passe plus facilement qu’un long discours. Par exemple : « Vous voulez déjà réserver la prochaine ? Approchez votre téléphone de la plaque, vos créneaux s’affichent. » Ou, pour un client qui hésite sur la date : « Regardez les disponibilités tranquillement, vous pourrez toujours décaler depuis la confirmation. » Vérifiez au préalable que votre logiciel permet bien de modifier ou d’annuler, pour ne rien promettre à sa place.

À éviter : insister quand le client dit qu’il verra plus tard, ou lui prendre le téléphone des mains. La plaque est une proposition, pas une obligation ; le client qui préfère appeler doit pouvoir le faire, et votre numéro reste affiché ailleurs. Le but est de rendre la réservation plus facile, pas de forcer une décision.

Préparer votre page de réservation avant de poser la plaque

La plaque amène le client sur votre page ; ce qu’il y trouve décide du reste. Quelques minutes de vérification évitent qu’il referme l’onglet faute de créneau ou de prestation lisible.

  • Ouvrez des créneaux suffisamment loin dans le temps pour couvrir l’intervalle habituel entre deux visites.
  • Vérifiez que les prestations, leurs durées et leurs prix sont à jour et compréhensibles sur un petit écran.
  • Copiez l’adresse exacte de votre page publique de réservation, celle que voit le client, et non celle de votre tableau de bord professionnel.
  • Faites le test sur votre propre téléphone, en sans contact puis avec l’appareil photo sur le QR code.

Avant d’ouvrir les portes, faites le test vous-même : approchez votre téléphone de la puce, puis scannez le QR code avec l’appareil photo. Les deux doivent ouvrir votre page de réservation. Si votre comptoir est en métal, seul le QR code répondra : décalez la plaque de quelques centimètres vers une surface non métallique.

Commander, recevoir, activer : ce qui se passe concrètement

La plaque mesure 12 x 12 cm, en PVC à finition bombée brillante : elle tient entre une tasse et le terminal de paiement, et se pose telle quelle ou se colle sur une surface plane. Elle n’a besoin ni de pile, ni de prise, ni de wifi : c’est le téléphone du client qui alimente la puce le temps de la lecture, et lui seul a besoin de réseau pour ouvrir la page.

Comptez trois à cinq jours ouvrés de livraison en France métropolitaine. À réception, l’activation prend environ deux minutes : vous saisissez le code gravé sous le QR code, le nom de votre établissement, votre adresse email et l’adresse de votre page de réservation. Aucune fiche Google n’est demandée pour ce modèle. Si la plaque ne vous convient pas, vous pouvez nous la renvoyer dans les 30 jours suivant la réception, même posée ou activée, frais de retour à notre charge, et être remboursé sans avoir à vous justifier ; cette garantie s’ajoute au droit de rétractation prévu par la loi.

Rendez-vous et avis Google : deux demandes, deux plaques

Il est tentant de tout regrouper en une seule question, mais la réservation et l’avis sont deux démarches différentes. Posez plutôt deux plaques côte à côte, l’une qui ouvre votre agenda, l’autre votre page d’avis : le client fait l’une, l’autre ou les deux. C’est la base du pack proposé aux salons et instituts dans nos packs par métier. La plaque avis Google s’adresse à tous les clients, sans tri préalable et sans contrepartie : Google interdit de solliciter les avis positifs de façon sélective et d’offrir un avantage en échange d’un avis, comme le rappelle sa page Contenus interdits et soumis à des restrictions.

Pensez aussi à votre fiche Google elle-même : Google permet d’y ajouter des liens de prise de rendez-vous, affichés aux internautes qui vous trouvent dans la recherche ou sur Maps. La marche à suivre figure dans l’aide officielle, Liens proposés par les établissements locaux. La plaque sert le client déjà dans vos murs, la fiche celui qui ne vous connaît pas encore.

Enfin, mesurez sans vous raconter d’histoires. Votre espace MerciAvis compte les scans de chaque plaque et trace leur courbe sur trente jours ; votre logiciel compte les réservations. Comparez les deux sur quelques semaines, et déplacez la plaque si elle reste ignorée. Pour équiper votre comptoir, tout est dans la boutique.

Sources

Comment cet article est écrit : il est préparé avec des outils d’aide à la rédaction, puis relu, vérifié et validé par Bilel Bettaieb. Les règles citées renvoient à leur texte ci-dessus, et la date de mise à jour est celle du dernier changement réel du texte. Notre méthode.

Questions fréquentes

Faut-il proposer le prochain rendez-vous à tous les clients ?

Le proposer à tous est le plus simple et le plus juste, en une phrase courte, sans insister. Certains clients ne connaissent pas encore leurs disponibilités : la plaque reste là pour la prochaine fois.

Le client doit-il créer un compte pour réserver ?

Cela dépend de votre logiciel de réservation, pas de la plaque. Elle ouvre votre page ; la suite (identification, confirmation, rappel) est celle de votre outil habituel.

Plaque ou porte-clés pour la prise de rendez-vous ?

La plaque reste sur le comptoir et porte un QR code en plus de la puce, pour les téléphones sans NFC. Le porte-clés vous suit et se tend à la main, sans QR code : il convient aux professionnels qui travaillent à domicile ou en déplacement.

Que se passe-t-il si je change de logiciel de réservation ?

Vous collez la nouvelle adresse dans votre espace MerciAvis, gratuitement, et le scan suivant ouvre la nouvelle page. La plaque reste en place, rien à racheter ni à réimprimer.

Peut-on ajouter son lien de réservation sur sa fiche Google ?

Oui. Google permet d’ajouter des liens de prise de rendez-vous à une fiche d’établissement, visibles dans la recherche et sur Maps. Ce lien et la plaque se complètent : l’un sert les internautes, l’autre les clients présents.

Que faire si un client préfère réserver par téléphone ?

Le laisser faire. La plaque ajoute une façon de réserver, elle n’en supprime aucune : gardez votre numéro visible et proposez la plaque à ceux qui veulent régler la question tout de suite.

Et dans votre métier ?

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